Mépris, sanibroyeur de la bien-pensance

Sanctuaire de la liberté d’expression

Certaines choses que tu vas lire ici vont t’agacer, t’énerver, te faire pleurer… Tu te sentiras parfois visé, parce que oui tu es une merde comme les autres.

Mais avant de devenir tout rouge d’énervement et de nous faire une danse de la pluie, repense à ces mots de Voltaire :

« Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. »

Les contributeurs assument ici des propos entiers et sans concession. Ils le font avec verve et mépris. Au point de recevoir le respect de leurs congénères, dans une époque à genoux devant la bien-pensance, la pensée unique et le politiquement correct.

Qui méprise-t-on ?

Les dictateurs de la bonne conscience, les bien-pensants, le camp du Bien, les bobos, les écolos, les technocrates, les communistes, les féministes radicaux… Tous ceux qui par la force non-légitime ou la victimisation veulent restreindre les libertés des autres individus et imposer une manière de penser ou de faire. Tous ceux qui pensent que leur avis vaut mieux que celui de leur pair. Tous ceux qui pratiquent quotidiennement ou ponctuellement la raison d’État de Nicolas de Machiavel. Tous ceux qui croient à la division des êtres en classe sociale.

Lisez, répliquez, contribuez, proposez-nous vos articles. Nous sommes le dernier espace d’expression disponible. Nous sommes la résistance qui espère, et pour ce faire nous voulons recréer un carnaval.

Durant le carnaval

Le carnaval porte un sens historique. L’anonymat permet d’inverser les rôles. Les conventions et les règles sociales sont modifiées, bousculées et oubliées.

Durant le carnaval la République aristocratique se déguise, se grime, et devient démocratie.

Durant le carnaval la critique, le mépris et la moquerie s’appliquent à tous.

Vous souhaitez apporter votre pierre à l’édifice et devenir contributeur de mepris.fr ?

On vous méprise à ...

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